Love Story : Quand la fiction ravive une passion pour les montres iconiques
Le 12 février dernier étaient diffusés les premiers épisodes de Love Story, nouvelle série du réalisateur américain Ryan Murphy. Si le stylisme des deux personnages principaux, John F. Kennedy Jr. (incarné par Paul Anthony Kelly) et Carolyn Bessette (jouée par Sarah Pidgeon) avait suscité bien des débats il y a quelques mois, il semblerait que les accessoires portés à l’écran fassent quant à eux l’unanimité.
Voilà plusieurs décennies maintenant que le style de Carolyn Bessette-Kennedy fascine. Considérée aujourd’hui comme l’une des pionnières de ce que l’on appelle aujourd’hui le quiet luxury, l’ancienne attachée de presse de Calvin Klein est une vraie référence en matière d’élégance.
Dans Love Story, qui retrace son histoire d’amour avec John F. Kennedy Jr., ce sont (entre autres) les montres qui ont retenu toute l’attention des spectateurs. Selon la plateforme spécialisée Bezel, le modèle Datejust de Rolex aurait vu ses ventes augmenter de 11% suite à la diffusion des premiers épisodes. Et pour cause : dans la série, le modèle porté par l’acteur Alessandro Nivola, qui tient le rôle de Calvin Klein, est une version avec un boîtier en acier inoxydable de 36 mm, un cadran blanc, une lunette cannelée et le célèbre bracelet Jubilee. “Ce genre de moment culturel agit moins comme un catalyseur que comme la confirmation de la pertinence durable de ce modèle”, a expliqué Quaid Walker, cofondateur et CEO de Bezel au média Robb Report. Lancée en 1945 pour célébrer le 40ème anniversaire de la Maison, la Datejust est la toute première montre-bracelet à remontage automatique dotée d’un guichet de date changeant automatiquement à minuit.

Rolex n’est pas la seule marque de montres à connaître ce regain d’intérêt. À l’écran, le personnage de l’acteur Paul Anthony Kelly (John F. Kennedy Jr.) arbore une Cartier Tank en or rose.

Un modèle qui n’a pas été choisi par hasard : Carolyn Bessette a bien souvent été photographiée avec une Tank Française en or jaune 18 carats au poignet. De quoi rappeler à quel point l’horlogerie continue, bien au-delà de la fiction, de nourrir les envies des (nouveaux) collectionneurs.
