La première mission habitée vers la Lune depuis 1972 s’est faite avec les montres certifiées par la NASA mais aussi avec une invitée surprise. 

Après un lancement le 1er avril 2026, les astronautes de la mission Artémis II sont devenus le 6 avril les humains ayant parcouru la plus grande distance depuis la Terre après avoir survolé la face cachée de la Lune à bord de la capsule Orion. Leur mission : observer la Lune de leurs propres yeux mais aussi en capturer des images. 

Ce premier retour de l’humanité autour de la Lune depuis Apollo 17 en 1972 s’est bien sûr fait avec des montres Omega au poignet, en l’occurence le modèle Speedmaster X-33 qui est la montre homologuée par l’agence spatiale américaine pour ses missions habitées.

1965 : L’homologation qui propulse la Omega Speedmaster dans l’histoire des missions spatiales

Conçue en 1998 (référence 3290.50) et suivie d’une deuxième génération (référence 3291.50.00) disponible pour le grand public entre 2001 et 2006, cette évolution de la Speedmaster (qui reçut la première homologation par la NASA en 1965 après avoir été portée une première fois lors de la mission Mercury de 1962) est équipée d’un mouvement à quartz alimentant un cadran à la fois analogique et digital

Toutefois, comme l’a confirmé la NASA au New York Post, les astronautes ont également été autorisés à emporter la montre de leur choix en plus de la X-33. Ceci explique la présence d’une Omega Speedmaster plus traditionnelle aperçue au poignet du pilote Victor Glover mais aussi de plusieurs Breitling Cosmonaute portées par Christina Koch, Jeremy Hansen et Reid Wiseman sur certaines images de la mission.

Comme l’a rappelé le journaliste spécialisé Nick Gould sur Instagram, l’astronaute Scott Carpenter, deuxième Américain à tourner en orbite autour de la Terre, portait déjà une version spéciale de la Breitling Navitimer en 1962.

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Écrit par

Julien Lambea
Journaliste freelance basé à Paris, Julien Lambea écrit sur la mode et la culture. Ancien chef de rubrique Style de GQ France, il a participé au lancement de ICON France comme rédacteur en chef adjoint et a collaboré avec L’Étiquette et Time Out.

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