Les bagues de fiançailles les plus iconiques
Certains bijoux transcendent la sphère intime, pour devenir des symboles universels malgré eux. Voici trois bagues, et trois histoires, qui ont marqué la joaillerie.
En février 1981, le prince Charles et Lady Diana annoncent leurs fiançailles au monde entier. À l’annulaire gauche de cette dernière ? Un saphir ovale de 12 carats, cerclé de 14 diamants. La création, signée Garrard, devient iconique dans la minute. La bague sera ensuite transmise au prince William, qui la glissera au doigt de Kate Middleton — le symbole d’une continuité royale et d’un héritage résolument affectif.
Pour la demander en mariage, le prince Rainier III offre à l’actrice hollywoodienne un diamant taille émeraude de 10,47 carats monté sur platine, signé Cartier. Une pièce sobre, parfaitement intemporelle, à l’image de celle qui la porte (glamour, mais sans excès) qui dort aujourd’hui dans la collection de la Maison Grimaldi. La légende raconte qu’il y avait un deuxième bijou, beaucoup plus discret : une vague d’éternité en rubis et diamants, aux couleurs du drapeau monégasque.
Celle qui épousera en 2018 le prince Harry a choisi de rendre hommage à celle qui aurait pu être sa belle-mère. Pour sa bague de fiançailles, elle choisit un diamant central du Botswana (un pays cher au couple royal), encadré de deux pierres issues de la collection de Diana. Un bijou unique qui fait la part belle à l’émotion.
Chacune de ces bagues raconte une même histoire : celle de bijoux qui, bien au-delà de leur valeur inestimable, se font les symboles de mythes gravés à jamais dans l’Histoire, avec un grand H.